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Conférence Internationale de Travail, 96ième Session Genève, 30 Mai – 15 Juin 2007 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Secrétariat International   
05-06-2007

Déclaration conjointe de Social Alert et de la JOCI à la

Commission sur le Secteur de la Pêche

Depuis plusieurs années déjà, Social Alert et la Jeunesse Ouvrière Chrétienne Internationale mènent une campagne conjointe en faveur des travailleurs de l’économie informelle, plus particulièrement pour leur accès à la protection sociale. Nous ne pouvons qu’applaudir la détermination d’une série de droits pour les travailleurs du secteur de la pêche, grâce au travail normatif de cette Commission. Toutefois, ce travail doit être mené de sorte que les droits accordés soient très clairs, autant dans leur contenu que dans leur forme. Et ces droits doivent aussi être accordés à tous les travailleurs dans le secteur de la pêche, y compris ceux qui travaillent informellement. En ce sens, nous voudrions présenter les suggestions suivantes aux membres de la Commission.

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1er mai - Avoir un emploi stable reste un Rêve! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
(8 votes)
Écrit par Secrétariat International   
23-04-2007

« Mon rêve est d’avoir un emploi – avec un contrat ! Je veux avoir une vie stable ! »Maria


Le rêve de Maria, 20 ans, n’est que l’un des 50 rêves de jeunes travailleurs que nous voulons recueillir durant la Semaine internationale de la jeunesse travailleuse que la JOCI célébrera du 24 avril prochain au 1 er Mai, fête internationale du travail.

Originaire de la ville de Negresti, en Roumanie, Maria dit que la plupart des jeunes travailleurs éprouvent des difficultés pour trouver un emploi dans sa ville d’origine.

« Les jeunes acceptent des boulots sans contrat, juste pour avoir de l’argent. C’est difficile de survivre. La nourriture et les loyers coûtent cher. Par conséquent, beaucoup vivent chez leurs parents avec leur famille et comptent sur le soutien d’amis. Ils sont tout le temps endettés ».

En tant que travailleuse sans contrat, Maria a été confrontée aux mêmes difficultés que beaucoup de jeunes de sa ville natale.

« J’ai travaillé pendant un an dans un petit magasin d’alimentation. Je travaillais 14 heures par jour mais je n’étais payée que pour 8 heures. Je faisais de mon mieux – je nettoyais, j’organisais les stocks, et les clients étaient devenus des amis. J’espérais qu’un jour, ma patronne tiendrait sa promesse et me donnerait un contrat ».

Lorsque Maria a fait la connaissance de la JOC, petit à petit, elle a pris conscience de ses droits sur son lieu de travail.

« Les travailleurs ne connaissent pas le système de sécurité sociale. Si tu n’as pas de contrat, tu n’as pas de protection ni d’assurance pour ta vie future après le travail. Je ne savais pas que je pouvais m’inscrire au bureau de chômage si je n’avais pas de contrat. Je respectais beaucoup ma patronne, jusqu’au jour où j’ai pris conscience de la situation ».

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8 mars - Journée Internationale de la femme Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Secrétariat International   
05-03-2007

«Participons à la construction d'une société plus humaine et plus équitable pour tous »

symbol venus Depuis plus de 75 ans, la Jeunesse Ouvrière Chrétienne Internationale (JOCI) organise et forme les jeunes travailleuses et place les actions avec celles-ci parmi ses priorités. En effet, nous, femmes, continuons à subir de différentes manières l'exclusion, la marginalisation et la discrimination dans une société où règne encore le machisme, des maux que nous subissons en tant que femmes et que travailleuses.

«Je m'appelle Pattrisiya. J'ai 22 ans et j'habite à Rajagiriya, Colombo, au Sri Lanka. Dans notre culture, il est très difficile pour une fille d'accéder au monde du travail car notre mère et notre famille ne nous autorisent pas à le faire. C'est pourquoi je me sens mal, ne pouvant pas exprimer mes qualités et mes talents, car je ne peux pas étudier et je ne peux faire que ce que ma condition de femme me permet de faire, à savoir, la couture, la cuisine et tous les travaux que les hommes n'aiment pas faire. Pourquoi en est-il ainsi ? Quand cette situation va-t-elle changer?

Je m'appelle Nalini Peries. J'ai 21 ans et j'habite à Negombo au Sri Lanka. J'ai deux sœurs. Ma mère travaille à la maison et mon père en est réduit à faire des petits travaux informels. J'ai fait des travaux qui sont généralement considérés comme des «boulots pour les femmes»: la couture ou la broderie, par exemple. Je devais coudre 50 pièces par jour. Je recevais 2 Rs. par pièce, c'est à dire, 0,01 US$. Au total j'arrivais à me faire 100 Rs/jour (0,50 US$), tout cela sans aucune protection sociale.

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