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« Chaque jeune travailleur vaut plus que tout l'or du monde. »

A la JOC, nous poursuivons un objectif général : transformer la société ! Nous voulons bâtir une société qui répond aux rêves et aspirations de tous les jeunes travailleurs.

En savoir plus sur l'importance des témoignages!



Témoignage de Geethani Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
(10 votes)
Écrit par Secrétariat International   
12-02-2009

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Geethani (Sri Lanka)
Je m’appelle Geethani Peries, je suis sri lankaise et j’ai 28 ans. Je viens d’une famille catholique vivant dans un village de pêcheurs qui s’appelle Negombo. Je suis l’aînée et j’ai 2 sœurs cadettes. Mon père est rétameur ambulant dans le secteur informel, il répare des véhicules. Ma mère est femme au foyer.

Lorsque j’avais 8 ans, mon père a eu des problèmes de santé, ce qui a provoqué chez ma mère un gros choc et des problèmes psychologiques. Nous avons dû lutter beaucoup pour faire face à la situation. J’ai obtenu mon diplôme de secondaire et je voulais trouver du travail pour aider ma famille.

Au Sri Lanka, il est très facile pour les filles de trouver un travail dans le secteur textile car il ne faut pas avoir de qualifications. Mais la plupart des filles ne veulent pas travailler dans ce secteur car aux yeux de la société, les ouvrières d’usine sont des filles non qualifiées qui ne sont pas bonnes à marier. Celles qui vont à l’usine ne veulent pas dire où elles travaillent. Malgré mes études, je n’ai pas pu trouver d’emploi et ma situation familiale et financière m’a forcée à travailler à l’usine textile.

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Témoignage de Pierlyne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
(3 votes)
Écrit par Secrétariat International   
22-01-2008
pierlyne
Pierlyne, Les Cayes/Haitï
Je m’appelle Rose Pierlyne Guillaume, j’ai 27 ans et je viens d’une famille de 5 enfants de la région des Cayes. Mon père était cultivateur et ma mère détaillante. Je suis la troisième enfant de ma famille. Au début de mon enfance, la vie paraissait merveilleuse parce que mon père était jeune et plein d’énergie pour travailler, il nous procurait tout ce que nous avions besoin pour vivre, il nous avait mis dans la plus grande école de ma région natale. J’ai une seule chose à reprocher mon père : il nous faisait croire qu’on était supérieurs aux autres, il ne nous laissait jamais jouer avec les autres enfants de la région mais il nous donnait une éducation vraiment stricte et respectueuse des principes de la vie.

Les choses n’allaient pas très bien

A l’âge de 10-12 ans, mon père est tombé malade et a été opéré deux fois en un an. Le médecin lui a demandé de ne plus travailler la terre et de se reposer pendant 2 ans. Alors il ne restait que ma mère qui faisait du commerce pour nous donner à manger, payer l’école pour 5 enfants. Les choses n’allaient pas très bien.

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Legima - vendeur de minutes de téléphone Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
(3 votes)
Écrit par Secrétariat International   
14-01-2008
Legima (Port-au-Prince/Haïti)
Legima (Port-au-Prince/Haïti)
Je suis Legima Leres, j’ai 26 ans et je vis à Port-au-Prince. Pour gagner ma vie je fais des appels téléphoniques à travers les rues C’est un service offert par des jeunes qui n’ont pas pu trouver un emploi pour gagner leur vie et qui veulent le faire de façon décente.

Je travaille tous les jours de 5 heures du matin à 20 heures, ce qui fait environ 15 heures d’activité. Je n’ai pas d’endroit fixe pour mener cette activité. Je dois marcher pour rencontrer des personnes qui veulent passer des appels. Quand je me trouve dans un endroit comme une place publique (parc), je m’assois pour faire une pause et prendre un peu d’eau pour me rafraîchir un peu.

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Reconstruire le mouvement, un beau défi à relever Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Secrétariat International   
07-01-2008
Carole, Québec
Carole, Québec
Témoignage de Carole Lavoie, Québec. Je suis née en 1978 dans un petit village du nom de St-Prime au Québec. Mon père était agriculteur et ma mère travaillait à la maison pour nous élever, leurs quatre enfants. Je suis la cadette de la famille.

J’ai étudié pendant 2 ans en Sciences Pures au collège jusqu’à ce que je prenne conscience que ce n’était pas le bon choix pour moi. J’ai décidé d’aller travailler.

Ouvrir les yeux sur la réalité

Comme j’avais besoin d’apprendre et de relever des défis, je suis partie avec mon sac à dos dans des villes anglophones du Canada afin d’y apprendre l’anglais. J’ai eu de multiples emplois précaires tant au Québec qu’en Ontario et en Colombie Britannique. Gardienne d’enfants dans des familles riches, guide touristique, caissière, barmaid, serveuse, assistante aux assurés, hôtesse ne sont que quelques exemples. Lorsque j’étais dans ces provinces, j’ai connu des périodes difficiles qui m’ont même confrontée à la réalité d’être sans logis.

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Témoignage de Rameau Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
(4 votes)
Écrit par Secrétariat International   
03-12-2007
Rameau
Rameau, Les Cayes/Haiti
Yves Rameau Beltéus, 33 ans, Haïti. Je viens d’une famille de 4 enfants et je suis le benjamin de ma famille. Je suis originaire des Cayes, troisième ville la plus importante du pays. Je n’ai plus de père depuis 4 ans et ma maman travaille à la maison car elle a 75 ans.

Dans ma culture, les derniers et les premiers jouissent de tous les privilèges de la famille. Après la mort de mon père, nous avons été obligés de nous arranger pour que la vie continue. Haïti est considéré comme le pays le plus pauvre du continent mais malgré la misère, mes parents ont tout donné pour nous permettre de nous orienter dans la vie. Nous avons tous fait des études universitaires pour sortir de notre condition. Á l’école, nous avons toujours eu conscience de notre situation et cela nous a aidés à être ce que nous sommes aujourd’hui.

Je veux vous donner de la connaissance

La vie n’était pas très facile pour mes parents, surtout en période de pluie et de cyclones. Pour nous permettre d’aller à l’école, mon père et ma mère étaient obligés de nous porter sur leur dos pour traverser les rues inondées. Lorsque mon père passait tout un mois à travailler à la campagne pour payer notre nourriture et nos frais scolaires mensuels (nous n’allions pas au collège public), c’est ma maman qui faisait tout pour nous permettre d’aller à l’école. Dans notre culture, s’ils veulent que leurs enfants fassent partie de la classe intellectuelle, les parents doivent déployer des efforts pour que leurs enfants puissent terminer leurs études et avoir une profession.

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Témoignage de Maria Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Secrétariat International   
20-07-2007
maria
Maria (Negresti/Romania)
Maria, 20 ans, est originaire de la ville de Negresti, dans le nord-ouest de la Roumanie. Elle vit aujourd’hui à Baia-Mare, à environ 50 km car, explique-t-elle, dans sa ville natale, la plupart des jeunes travailleurs ont des difficultés à trouver un emploi.

« Les jeunes acceptent des boulots sans contrat, juste pour gagner de l’argent. C’est difficile de survivre. La nourriture et le loyer coûtent très cher. Beaucoup vivent chez leurs parents et dépendent de l’aide d’amis. Ils sont continuellement endettés ».

Beaucoup émigrent en raison des mauvaises conditions de travail

A Negresti, les jeunes travaillent généralement dans l’une des deux grandes usines ou alors, ils sont vendeurs, travaillent dans des restaurants, des boulangeries ou sont chauffeurs dans des entreprises.

« Beaucoup émigrent en raison des mauvaises conditions de travail ou des bas salaires. Ma mère est partie travailler au Canada pendant 9 mois mais aujourd’hui, il ne reste rien de l’argent qu’elle avait gagné là-bas ».

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Témoignage de Nadia Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
(11 votes)
Écrit par Secrétariat International   
19-07-2007
Nadia
Nadia (L'viv/Ukraine)
Nadia a 24 ans. Elle vient d’un village situé à une dizaine de kilomètres de la ville de L’viv, dans l’ouest de l’Ukraine. Ils sont six dans sa famille et ses parents travaillent dans un petit magasin qui vend des produits de la région.

Nadia vient de terminer ses 6 années d’études de philosophie à l’université. Avant d’entamer ses études, elle espérait un jour devenir professeur mais depuis lors, elle a changé d’avis car aujourd’hui, travailler directement avec les gens l’intéresse davantage.

Se sentir utile dans la société

« Je pense que c’est vraiment nécessaire pour les gens de se sentir utiles dans la société ».

Nadia a eu différentes expériences de travail mais toujours dans des emplois temporaires. « Un moment, j’ai travaillé dans une pizzeria. Je bossais 14 heures par jour avec en tout et pour tout 15 minutes de pause. J’ai aussi travaillé dans un café et j’ai eu un emploi temporaire dans un institut d’archéologie ».

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