| La jeunesse travailleuse réinvente le futur monde du travail! |
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| Écrit par Secrétariat International | ||||
| 23-03-2007 | ||||
L'„Action symbolique" de la JOC Europe, "La jeunesse travailleuse réinvente le futur monde du travail!" 23-26.11. 2006 à Passau/AllemagneContexte et objectifs de l'activitéProgramme et résultatsLe processus dans les Mouvements nationauxAu début de la rencontre les trois années du processus furent brièvement rappelées. Dans ce but l'occasion fut donnée à chaque Mouvement national de présenter des actions/projets réalisés au cours du processus. Les présentations montrèrent avec quel courage et quelle énergie les jeunes ont essayé de trouver des réponses à leurs différentes problématiques sur le marché de la formation et du travail. Elles permirent également à chacun des participants de se faire une petite idée de la réalité des autres, ce qui établit une bonne base pour la compréhension mutuelle.
Ateliers
Afin de pouvoir discuter de manière plus intense et plus efficace, les participants se répartirent dans quatre groupes de travail multi-nationaux dont les thèmes étaient: „Un travail qui nous respecte" traitait des conditions de travail précaires dont souffrent fréquemment les jeunes. Toute une série de questions se rapportant au travail au noir, contrats limités, rémunérations insuffisantes, heures supplémentaires fut discutée dans les détails. Face à cela, les jeunes développèrent une vision du travail qui respecte chaque jeune dans l'intégrité de sa personne. „Un travail qui respecte nos droits" se penchait sur le droit et la dignité des jeunes, droits et dignité qui sont souvent violés dans le monde de la formation et du travail. Ici, les jeunes ont discuté de leurs droits acquis et ont informé des abus qu'ils vivaient dans ce domaine: Des contrats à durée déterminée sans protection contre le licenciement et sans sécurité sociale, la discrimination sur base de l'âge et du sexe, le harcèlement, l'obligation d'exécuter des tâches n'ayant rien à voir avec leur formation, etc. Leur vision du futur travail est celle où tous les droits des travailleurs sont respectés tels que décrits dans la Charte de l'OIT (organisation internationale du travail).
„Un travail qui permet de s'impliquer dans la société" exprimait l'importance et la valeur du travail pour les jeunes. Grâce au travail, les jeunes acquièrent leur propre revenu, peuvent développer leurs capacités et participer à l'organisation de la société. Mais dans de nombreux pays de l'Europe, les jeunes n'ont pas cette possibilité. Ainsi ils ont discuté dans le cadre de cette thématique aussi toute la problématique du chômage des jeunes. Ils se sont questionnés sur le rôle des diplômes, de la famille/des amis et des agences pour l'emploi lors de la recherche d'un travail. Tant que le plein emploi n'est pas possible, les jeunes revendiquent une sécurité de base pour tout le monde pour que chacun ait la possibilité de s'impliquer dans la société.
„Une formation qui nous prépare à la vie et au travail" jetait un coup d'oeil sur les systèmes de formation en Europe. Dans de nombreux cas l'on constate que dans les systèmes de formation l'approche est souvent très théorique. Les jeunes ne sont pratiquement pas préparés aux exigences du marché de l'emploi et de la vie. Par conséquent ils revendiquent davantage de pratique lors de la formation. En plus, l'éventail des matières enseignées doit être plus large afin d'y intégrer aussi d'autres domaines de la vie.
Selon notre méthode de formation du „voir-juger-agir", le travail dans les ateliers s'est fait selon la démarche suivante:
La phase des critiques: sur base de leurs expériences dans leur pays, les jeunes ont dénoncé lors de la première partie (critique) les abus qu'ils vivent dans les différents domaines. L'objectif de cette étape était de décrire le plus précisément et concrètement possibles, ce qui de leur point de vue ne va pas dans les différents domaines. Cette étape méthodique était importante pour faire la clarté sur ce qui après tout doit être changé. La phase de fantaisie: lors de la deuxième étape, les jeunes étaient invités à quitter provisoirement - grâce à des méthodes créatives - le terrain noir de la réalité pour se consacrer au développement de leurs visions et rêves. L'objectif de cet phase était de permettre aux jeunes de formuler leur propre idée/conception de la vie et du travail afin qu'ils sachent concrètement, vers où orienter le processus de changement. Les visions furent examinées en termes de faisabilité en les échangeant avec les autres participants et en les confrontant avec des experts externes pour être corrigées ou adaptées en conséquences. Les visions montrent clairement que les jeunes savent pertinemment bien ce qu'ils veulent: ils veulent une formation qui les prépare à la vie et à la profession choisie, ils veulent un travail équitable afin de pouvoir s'épanouir et de s'impliquer dans la société et ils veulent que leurs droits soient totalement respectés sur leur lieu de formation et de travail. Phase pratique: les jeunes savent que la participation de nombreux acteurs est requise afin que leurs visions quant au travail futur deviennent réalité. Par conséquent, ils ont développé les revendications concrètes des jeunes d'Europe dans desquelles ils ont formulé clairement ce qu'ils attentent de la politique, de l'économie et de la société. Mais il est également claire pour les jeunes que changer le „monde du travail" n'est pas uniquement une tâche d'acteurs externes. Eux-mêmes ont une rôle actif à jouer. C'est la raison pour laquelle ils ont développé des plan d'actions dans lesquels ils ont défini ce qu'ils allaient faire à l'avenir dans leur pays respectif afin de fournir leur contribution au changement. Les résultats du travail en carrefours furent présentés à la plénière et confrontés à nouveau à des experts externes (Karl Eichberger, IG-Metall Allemagne et José-Luis Arroyo CJE - Conseil de la Jeunesse Espagnole - Espagne). Ensuite on discuta et on adopta ensemble la Charte européenne des Revendications. Manifestation finale à Munich et perspectivesUne manifestation au centre de Munich constitua la fin de l'activité. Avec des banderoles, slogans, chansons et danses les jeunes présentèrent les résultats de leur campagne aux nombreux passants et distribuèrent la Charte des Revendications. L'accueil fut pour la plupart positif et leurs positions soutenues. Renforcés par les discussions et l'échange avec leurs pairs, ainsi que par le support public, les jeunes sont retournés chez eux. Mais cette action symbolique ne fut pas la fin, mais un nouveau début: car les jeunes veulent lutter maintenant dans leur pays respectif pour la réalisation de de leur vision du travail et de la vie futurs grâce à leurs actions et leurs projets. „La jeunesse travailleuse réinvente le futur monde du travail!" reste par conséquent une tâche permanente...![]() Stephen Makinya JOC Europe asbl Citez cet article sur votre site | Pages vues: 1385
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„Un travail qui nous respecte" traitait des conditions de travail précaires dont souffrent fréquemment les jeunes. Toute une série de questions se rapportant au travail au noir, contrats limités, rémunérations insuffisantes, heures supplémentaires fut discutée dans les détails. Face à cela, les jeunes développèrent une vision du travail qui respecte chaque jeune dans l'intégrité de sa personne.
„Un travail qui respecte nos droits" se penchait sur le droit et la dignité des jeunes, droits et dignité qui sont souvent violés dans le monde de la formation et du travail. Ici, les jeunes ont discuté de leurs droits acquis et ont informé des abus qu'ils vivaient dans ce domaine: Des contrats à durée déterminée sans protection contre le licenciement et sans sécurité sociale, la discrimination sur base de l'âge et du sexe, le harcèlement, l'obligation d'exécuter des tâches n'ayant rien à voir avec leur formation, etc. Leur vision du futur travail est celle où tous les droits des travailleurs sont respectés tels que décrits dans la Charte de l'OIT (organisation internationale du travail).
„Un travail qui permet de s'impliquer dans la société" exprimait l'importance et la valeur du travail pour les jeunes. Grâce au travail, les jeunes acquièrent leur propre revenu, peuvent développer leurs capacités et participer à l'organisation de la société. Mais dans de nombreux pays de l'Europe, les jeunes n'ont pas cette possibilité. Ainsi ils ont discuté dans le cadre de cette thématique aussi toute la problématique du chômage des jeunes. Ils se sont questionnés sur le rôle des diplômes, de la famille/des amis et des agences pour l'emploi lors de la recherche d'un travail. Tant que le plein emploi n'est pas possible, les jeunes revendiquent une sécurité de base pour tout le monde pour que chacun ait la possibilité de s'impliquer dans la société.
„Une formation qui nous prépare à la vie et au travail" jetait un coup d'oeil sur les systèmes de formation en Europe. Dans de nombreux cas l'on constate que dans les systèmes de formation l'approche est souvent très théorique. Les jeunes ne sont pratiquement pas préparés aux exigences du marché de l'emploi et de la vie. Par conséquent ils revendiquent davantage de pratique lors de la formation. En plus, l'éventail des matières enseignées doit être plus large afin d'y intégrer aussi d'autres domaines de la vie.
Selon notre méthode de formation du „voir-juger-agir", le travail dans les ateliers s'est fait selon la démarche suivante:


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